INDE DU SUD

Il est un virus dont on ne guérit pas. Dès qu'il entre en nous, il ne nous quitte plus. Régulièrement, il se rappelle à notre bon souvenir, nous emplit de nostalgie et nous donne envie de repartir à nouveau sur les routes. Pire qu'une drogue, il nous mène alors dans une période de légère euphorie qui ne s'estompera que lentement, avant de revenir à la charge un jour. Ce virus est celui du voyage. C'est le syndrome du voyageur. Et l'appel de l'Inde est l'un des plus irrésistibles. L'Inde n'a pas d'antidote.